Par Dominique Bègles.
Nicolas Sarkozy se mouille
pour limiter la casse en 2012 En multipliant les déplacements électoraux, où il jure que les régionales ne changeront rien, le chef de la droite confi rme, a contrario, l’enjeu national du scrutin.
Cher(e)s Camarades,
Dans un contexte de crise aggravée les Français vont élire des élu(e)s pour gouverner leur région. Ils savent combien ils peuvent compter sur les élu(e)s communistes qui, au sein des majorités de gauche, sont tout à la fois porteurs des aspirations du plus grand nombre et toujours aux cotés de ceux qui luttent.
En région Lorraine, comme ailleurs, les élus communistes ont un bon bilan et continueront de s’investir dans des actions, des réalisations bien ancrées à gauche. En ce sens, la direction nationale du Parti Communiste Français soutient la décision majoritaire des militants lorrains qui ont choisi, pour leur région de se rassembler avec toute la gauche dès le 1er tour sur la liste conduite par
Le scrutin prochain revêt un enjeu politique important, il s’agit que la gauche rassemblée sur des contenus audacieux gagne face à
Nous vous souhaitons du courage et plein succès à vos initiatives, recevez cher (e) s camarades nos sentiments fraternels.
Marie –George BUFFET
Lorraine : le PS aux 1er et 2e tours
Le président sortant du conseil régional de Lorraine, Jean-Pierre Massenet (PS), l’emporterait dans tous les cas de fi gure face à son adversaire UMP Laurent Hénart au deuxième tour des régionales, selon un sondage TNS-Sofres Logica pour la presse quotidienne régionale. La liste conduite par le PS et comprenant le PCF arriverait en tête au premier tour avec 34 % des suffrages, 26 % pour la liste de la majorité présidentielle, 13 % pour Europe Écologie, 10 % pour le FN, 2 % pour le Front lorrain de gauche.
Rétablissons la vérité après les propos de HENART!
La Droite dit aux lorrains :
« Nos impôts flambent, + 40% depuis 2004 ..»
Ce qu'il faut toujours rappeler :
La Région Lorraine ne perçoit pas de taxe d'habitation.
Par conséquent,
le lorrain qui est locataire de son logement ou de sa maison ne paie aucun impôt à la Région.
En réalité :
1. Le total des impôts perçu sur le foncier bâti est de 22 500 000 € depuis 2004.
Or le nombre de contribuables lorrains est de 730 000.
Cette augmentation représente donc 4,90 € / an sur 6 ans.
2. Le total des impôts perçu sur le foncier non bâti est de 174 000 € depuis 2004.
Or le nombre de contribuables lorrains est de 730 000.
Cette augmentation représente donc 0,4 € / an sur 6 ans.
3. Le total des impôts perçu sur la taxe professionnelle (auprès des entreprises) est de 30 624 684 € depuis 2004.
Or le nombre de contribuables lorrains est de 96 722.
Cette augmentation représente donc 52,50 €/ an sur 6 ans.
L'Etat fait croire qu'il a toujours compensé à l'Euro près, les transferts de compétences dont il s'est déchargé sur les collectivités.
C'est faux !
Le total de ce que doit l'Etat aux lorraines et aux lorrains est de 145 millions d'€ depuis 2002.
Dans ces 145 millions d'€, il y a les transferts des TER (intervenus en 2002), auxquels se sont ajoutés notamment les transferts des Techniciens et Ouvrier Spécialisés (TOS) - ATEE dans les lycées, les formations sanitaires et sociales, la Validation des acquis de l'expérience.
L'Etat n'a pas tenue parole. Il n'a jamais reversé intégralement à notre région ce qu'il nous devait.
Nos adversaires de Droite oublient de le dire à nos concitoyens.
Chargez vous de le leur rappeler.
La Droite dit aux lorrains :
« Notre dette explose, + 189% depuis 2004 »
Nous avons, en effet, augmenté la dette de la Région.
Pourquoi ?
- pour moderniser les lycées lorrains qui avaient pris un retard stupéfiant et indigne vis-à-vis du respect dû aux lycéens, aux enseignants, aux personnels de service et aux conditions de travail et de sécurité de ces personnes
- pour payer notre contribution à la LGV (TGV Est) ;
alors que Pierre Bérégovoy avait proposé à l'époque un financement public à condition que l'on accepte le phasage, M. Rausch, Maire de Metz de l'époque, était d'accord contrairement à ses amis qui voulaient tout, tout de suite.
Conséquences : nous n'avons pas eu la LGV tout de suite, nous avons pris 10 ans de retard et comme il y a eu phasage, la Région a payé…merci qui ? merci les grands élus du sud lorrain !
Par ailleurs, la Ville de Nancy a obtenu du Président d'alors que les villes soient exonérées de tout paiement alors que les villes de Strasbourg et Reims ont largement contribué à la dépense.
C'est la Région qui a ainsi financé 80% du total !
- pour rénover le matériel ferroviaire TER qui était dans un état de délabrement indécent
En 2004, la Région devait 288 millions d'€ aux banques.
Aujourd'hui la Région doit 608 millions d'€ aux banques :
- pour 253 000 000 € de travaux réalisés dans les lycées
- pour 165 000 000 € engagés dans la réalisation de la LGV
- pour 190 000 000 € d'achat de matériel TER
Les emprunts réalisés l'ont été pour réaliser des investissements et non pour le fonctionnement comme le laisse entendre la Droite.
Aujourd'hui l'UMP avec M. Hénart emprunte tous les jours la moitié des sous nécessaires au fonctionnement de la France.
Pauvre France avec l'UMP !
Le "bougisme" et l’inconséquence du NPA renforcent à la fois les xénophobes et à la fois les islamistes...Il peut désespérer les révolutionnaires !
Le NPA a du vent dans les voiles !
La décision prise par la direction du NPA de prendre une fille voilée dans le Vaucluse sur sa liste aux régionales a donné du grain à moudre à tous ceux qui sont inquiets par l’existence et le développement d’un courant révolutionnaire.
La droite qui a mis en place le Conseil Français du Culte Musulman, donnant aux intégristes une place officielle dans la République devrait balayer un peu devant sa porte avant de décrocher ses flèches contre le « parti de Besancenot » !
Ceci étant dit et rappelé, notons que cette décision étonnante a indigné nombre de vrais laïques et des militants du NPA, eux-mêmes sont montrés au créneau pour exprimer leur indignation.
Comment une organisation révolutionnaire peut-elle prendre sur ces listes une fille qui porte le voile de l’obscurantisme religieux et de l’inégalité des droits ?
Un candidat de ce parti qui se présente aux élections en Seine et Marne déclare publiquement :
« Quel que soit son choix individuel, il me semble inconcevable qu’une organisation luttant contre l’oppression puisse indirectement banaliser toutes les contraintes vestimentaires et comportementales, faites aux femmes, dans de nombreux pays et dans certaines villes de France.
La question de la laïcité, comme de la lutte contre les oppressions sexistes, est trop importante pour être relativisée, au prétexte d’un travail en direction des quartiers et cités relégués et abandonnés des pouvoirs publics, des partis et associations. »
Il y a plus qu’un malaise et aujourd’hui le NPA paye le prix de son orientation qui ressemble plus au « bougisme » qu’à la fidélité à des principes.
Il existe dans ce pays des milliers et des milliers de jeunes filles ou jeunes femmes d’origine musulmane qui refusent les diktats des religieux et défendent l’égalité des droits.
Formateurs BAFA pour les Francas, j’en ai rencontré des centaines dans les quartiers des villes du Val de Marne qui malgré les pressions familiales, malgré la surveillance de certains de leurs frères voulaient exercer leurs droits : se vêtir comme elles l’entendaient, sortir le soir....
Au cours des discussions de société organisées, elles n’hésitaient pas à affirmer leur attachement à leur culture d’origine et aux valeurs républicaines. Pour elles, il ne s’agissait pas d’opposer deux influences différentes mais de conjuguer au présent leur attachement à leur croyance.
Pourquoi aller chercher une candidate de la « diversité »dans le rang de celles qui justifient ou acceptent la soumission à dieu et à l’homme ?
Cette décision prise par la direction du NPA va créer la confusion et renforcer le poids des intégristes et de leurs alliés.
En menant une contre-offensive contre « l’islamophobie » la direction du NPA joue avec le feu.
S’il est nécessaire et indispensable de combattre le racisme et la xénophobie, il faut le faire en refusant de s’allier, même objectivement avec les islamistes.
Ce sont ces dernier qui ont inventé ce néologisme et leur objectif clairement affiché à Durban vise à interdire toute caricature et toute critique de la religion. C’est d’ailleurs l’action qui fut menée et qui est conduite par les 57 pays de l’organisation de la conférence islamiste.
Le navire du NPA devient « fou », il a du vent dans les voiles et si la barre n’est pas redressée, les dégâts occasionnés risquent de conduire au naufrage
Défections au Modem
Un de plus ! Après le départ des responsables locaux du Modem, en Poitou-Charentes, pour rallier la liste aux régionales de Ségolène Royal, celle du trésorier national, Michel Mercier, six mois plus tôt, qui a rejoint le gouvernement, c’est le patron des sénateurs centristes, Nicolas About, qui quitte le Modem. Le sénateur figurera en Île-de-France sur la liste de l’UMP Valérie Pécresse. « Notre mouvement délaisse chaque jour un peu plus l’esprit de proposition et d’action qui est pourtant au cœur de l’identité centriste au profit d’une logique de protestation pure et simple », regrette-t-il, dans une tribune parue hier dans le Figaro
« Je le redis, notre ambition est d’emporter toutes les régions. » Martine Aubry n’en démord pas, et tant pis pour ceux qui, dans son propre camp, l’appelle à plus de retenue. Lors de ses vœux à la presse, hier matin, au siège de Solferino, la patronne du PS a prévenu : « Nous allons jeter toutes nos forces dans la bataille. » À la tête de 20 régions métropolitaines sur 22, le PS espère donc arracher les deux territoires encore détenus par la droite, l’Alsace et la Corse, à l’occasion du scrutin régional de mars prochain. Une élection essentielle pour l’élue lilloise qui joue, outre sa crédibilité comme chef de parti, après le score désastreux des européennes (16,5 %), sa chance de figurer parmi les présidentiables en 2012 si le succès n’était pas au rendez-vous.
« Présidentiable », Martine Aubry ? Elle œuvre en tout cas sans relâche pour apparaître comme la première opposante à Nicolas Sarkozy. Sa popularité, en progression constante dans les sondages d’opinion depuis la rentrée, semble donner raison à la stratégie frontale qu’elle a choisie face au président de la République. « Nicolas Sarkozy s’agite beaucoup, prétend au leadership, joue solo et, à chaque fois, la déception est au rendez-vous, a analysé, hier, la première secrétaire du PS. L’image de la France s’est abîmée dans le monde. » Pour autant le PS peine à donner un cap clair : « Il vous faudra patienter, nous allons d’abord travailler sur les idées », a-t-elle prévenu, annonçant la tenue de forums thématiques et une convention nationale, le 29 mai, pour préparer « un nouveau modèle de développement économique, social et écologique ». Pour l’heure, hormis la relance réclamée des emplois jeunes, « un bon coup de pouce au smic » ou « un remboursement de 200 euros de TVA » pour les ménages, la dirigeante socialiste ne met pas grand-chose de concret sur la table.
Côté alliance, Martine Aubry s’est bien gardée d’évoquer le Modem. Sujet trop polémique au PS. Jugeant la gauche « moins désunie qu’hier, mais moins unie qu’il serait nécessaire », elle a souhaité « le rassemblement de la gauche et des écologistes comme socle de l’alternative à l’impasse sarkozyste. En 2010 aux régionales, en 2011 aux cantonales et sénatoriales (…) et en 2012 aux élections présidentielle et législatives ».
D’ici là, le PS jouira-t-il encore de la position centrale qu’il occupe au sein de la gauche ? Si certains, au premier rang desquels les écologistes, dynamisés par leur score aux européennes, voudraient voir remis en question un leadership jugé parfois sclérosant, Martine Aubry, elle, n’en doute pas : « Pour nous, 2010 devra être l’an I de la reconquête. »
Si Pacs il doit y avoir, entre le Modem et les socialistes, celui-ci devra attendre le second tour des élections régionales. En clôture du congrès de son parti, à Arras (Pas-de-Calais), François Bayrou a décliné, hier, au nom de « l’indépendance » et du « pluralisme », l’offre impromptue d’union dès le premier tour lancée par Ségolène Royal (voir ci-contre). En prenant soin d’expliciter ce qui le distingue de la gauche, à laquelle il reproche de « suspecter l’entreprise » et de vouloir faire de l’État « le maître de la création économique ». Laissant libre cours à ses élans libéraux, François Bayrou est allé jusqu’à comparer la liberté de l’entreprise à celle de la « création artistique ». « Si on se met à multiplier les normes, les contrôles, les contraintes, on stérilise » l’économie, a-t-il expliqué. Cette frontière établie, le leader centriste a toutefois laissé la porte ouverte, pour le second tour, à un rassemblement qui irait « des socialistes à la droite républicaine, en passant par les écologistes ». Un « arc central », dont le Modem, qui « ne souhaite en aucune manière la victoire du pouvoir », serait « la clé de voûte », a-t-il insisté. Mais bien plus que les élections régionales, c’est, sans surprise, l’échéance présidentielle de 2012 qui obsède le président du Modem. Lequel s’est dépeint en chantre de la « justice », tout en contraste avec le chef de l’État, accusé de malmener les valeurs républicaines et de se livrer à un « travail de sape ». « Les grandes échéances qui viennent seront très difficiles. Les forces qui se sont conjuguées autour de Nicolas Sarkozy ne laisseront pas facilement le pouvoir changer de main », a-t-il prévenu. Avant d’appeler au rassemblement de « tous ceux qui veulent changer de chemin » autour du « plus grand dénominateur commun, l’humanisme ». Inflexion stratégique ? C’est surtout à la « droite sociale » que François Bayrou a tendu la main, comme pour exploiter les fissures ouvertes ces dernières semaines, dans la majorité, par la réforme des collectivités territoriales et l’opération sur « l’identité nationale ». « J’ai la nostalgie du gaullisme comme force de résistance », a-t-il lancé, en exhortant la « droite républicaine » à sortir de sa « léthargie ». François Bayrou s’est enfin longuement attardé sur le « message écologiste ». Sur ce terrain, sa réconciliation avec Daniel Cohn-Bendit ne suffit pourtant pas à garantir la constitution d’un axe orange-vert. La secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, a écarté, samedi, les « combinaisons au sommet » proposées par le Modem.
Les yeux doux d’Aubry au Modem
Difficile d’y voir clair avec le Parti socialiste. Élue au congrès de Reims, il y a un an, sur une ligne hostile à toute alliance avec le Modem, Martine Aubry a indiqué, jeudi soir sur le plateau de France 2, vouloir « travailler » avec la formation centriste. « Nous souhaitons rassembler la gauche, les démocrates et les humanistes, donc le Modem par exemple, et tous ceux qui partagent notre projet », a expliqué l’élue lilloise. À la veille des élections régionales le message est reçu cinq sur cinq au centre, mais aussi à gauche. « Le chemin à prendre n’est pas celui d’une impasse avec une alliance d’une partie de la gauche avec une partie de la droite », réagissait, hier, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles. D’autant que l’itinéraire électoral de la formation de François Bayrou ne justifie guère la recomposition à l’œuvre. Passé à 18,6 % à l’élection présidentielle de 2007, le Modem a chuté à 8,5 % aux élections européennes deux ans plus tard et est crédité aujourd’hui, selon un sondage Ifop du 20 novembre, de 6 % des suffrages pour le scrutin régional de mars prochain. Face à Martine Aubry, hier soir, Marielle de Sarnez, numéro 2 du Modem, a enfoncé le clou estimant que devait se réaliser « un rassemblement d’un nouveau type » capable de « parler aussi à des gens de droite, qui ne se retrouvent pas, au fond, sur les valeurs de Nicolas Sarkozy ». Un grand front antisarkozyste pour proposer « une alternance » sur un contenu qui reste à déterminer. « Moi je ne suis pas de gauche », a en tout cas précisé la vice-présidente des démocrates et des libéraux pour l’Europe. Pas de quoi rassurer un électorat socialiste déjà exaspéré par les interminables querelles internes que se livrent ses dirigeants.
L’unité à marche forcée de toute la droite, chère à Nicolas Sarkozy, va-t-elle porter ses fruits ? Si l’on en croit le sondage réalisé le 20 novembre dernier par l’Ifop pour Paris Match, c’est l’inverse qui pourrait se produire pour les élections régionales de mars 2010. En tête des intentions de vote au premier tour, avec 27 %, l’UMP ne disposerait au second tour que d’un très faible réservoir de voix. Le parti de la majorité ne pourrait compter que sur les 3 % accordés au Nouveau Centre (NC). Une situation délicate que Nicolas Sarkozy entend contourner en imposant un seul tour de scrutin pour élire les futurs conseillers territoriaux.
Après avoir réussi à siphonner une partie de l’électorat de l’extrême droite (le FN passerait de 14,7 % en 2004 à 8 % aujourd’hui), la droite devra néanmoins compter au second tour avec la présence du parti frontiste. À gauche, le Parti socialiste, (21 %) voit progressivement contester son hégémonie par des écologistes (15 %) et le Front de gauche, crédité de 7 % des suffrages. Un point de plus que le Modem dont les 6 % ne donnent guère d’arguments à ceux, parmi les socialistes, qui militent farouchement depuis la présidentielle pour une décomposition au centre. Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot, qui a décidé de refuser l’alliance avec le Front de gauche, obtiendrait quant à lui 4 % devant Lutte ouvrière (LO), crédité de 2 %
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3. Gruner Michel Le 16/12/2009 à 08:10
2. Aline Weber Le 16/10/2009 à 17:34
1. Claudine GIROT Le 12/10/2009 à 20:06