LA POSTE

Au jour le jour

La Poste Le débat sur la toile

Le groupe communiste, républicain, citoyen et des sénateurs du Parti de gauche (CRC-SPG) lancent, aujourd’hui, à l’occasion de l’ouverture du débat sur le projet de loi de changement de statut de La Poste, un nouveau site Internet (www.groupe-crc.org). Une « page spéciale permettra de suivre en direct les débats, et plus particulièrement la bataille parlementaire qu’entendent mener les parlementaires du groupe CRC-SPG contre cette réforme, prélude à une future privatisation », indiquent ces sénateurs. Ce matin, les délégations départementales du Comité national contre la privatisation de La Poste se rassembleront au Sénat dès 11 heures.
mis en ligne le 3 novembre

La suite à donner au référendum

La Poste, des suites à la votation

Le comité contre la privatisation annonce une semaine de mobilisation début novembre.

Pas peu fier, le comité national contre la privatisation de La Poste, regroupant 62 syndicats, associations et partis politiques de gauche, a annoncé hier son bilan définitif  : quelque 2,3 millions de personnes ont participé, entre le 26 septembre et le 3 octobre, à la votation citoyenne. Avec, naturellement, une écrasante majorité de «  non » au projet de privatisation de l’entreprise publique.

Après s’être réunis lundi, les membres du comité souhaitent maintenant « créer les conditions pour amplifier la dynamique créée par la votation ». N’ayant pas reçu de réponse du président de la République à qui ils ont envoyé les résultats du vote, « ce qui constitue une marque de mépris vis-à-vis d’un exercice de citoyenneté qui a su trouver sa légitimité et sa crédibilité », ils ont décidé de lancer une campagne sous forme de carte-pétition à adresser au président. La carte, qui sera disponible sur Internet, exigera le respect de la votation, le retrait du projet de loi qui sera examiné à partir du 2 novembre au Sénat, l’ouverture d’un débat public, et enfin la tenue d’un référendum (officiel celui-là) sur l’avenir du secteur public postal. En parallèle, le comité appelle à une semaine de mobilisation du 31 octobre au 7 novembre, à l’occasion de l’examen du projet de loi par le Sénat. Le 31 devrait voir des rassemblements devant les bureaux de poste partout en France, tandis qu’un rassemblement devant le Sénat sera organisé le 2 novembre. Par la suite, « si la loi est approuvée et que le gouvernement persiste », le collectif annonce des manifestations décentralisées en novembre, voire une manifestation nationale en décembre. De leur côté, les syndicats de postiers se réunissaient hier après-midi en intersyndicale, pour décider des suites de la grève du 22 septembre.

ESTROSI !!

La Poste. Christian Estrosi biaise avec le référendum

Le gouvernement a défendu, hier à l’Assemblée, son projet de réforme, sans prendre acte de l’imposante mobilisation citoyenne s’y opposant.

Pas si simple d’ignorer deux millions de citoyens et leur refus de voir La Poste changer de statut pour devenir une société anonyme. Alors, après avoir dénoncé, tour à tour, « une vaste manipulation », des « conditions de vote staliniennes » ou une « tartufferie », pour disqualifier la consul-tation populaire organisée ce week-end, la droite biaise. Oui, un référendum d’initiative populaire sur cette question est possible, mais « dans quelques mois », indiquait, hier, à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi. « Si les Français jugent que nous n’avons pas modernisé La Poste avec suffisamment d’élan et de dynamisme, il leur suffira de se rassembler à près de 4,5 millions (10 % des électeurs inscrits - NDLR) pour remettre en cause la réforme. » Mais comme le référendum en question « ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un an », selon la Constitution, il sera trop tard. La réforme devrait en effet être examinée la semaine du 2 novembre au Sénat pour ensuite passer à l’Assemblée nationale vers le 14 décembre. « Si on ne fait rien, La Poste va voir son coeur de métier disparaître », a lancé encore François Fillon dans l’Hémicycle, estimant que « c’est la gauche qui parle de privatisation (…) parce qu’elle a beaucoup à se faire pardonner… », faisant allusion aux privatisations sous l’ère Jospin.

Aujourd’hui, en tous les cas, l’opposition n’entend pas laisser sans suite la très forte mobilisation populaire enclenchée ce week-end. Exhortant le gouvernement à retirer son projet, le député socialiste François Brottes a demandé à ce que « les Français soient consultés dans la clarté », et promis que son groupe prendrait une initiative en ce sens dès le 15 octobre. Côté communiste, François Asensi a rappelé que « jamais la droite n’avait inséré dans son programme la privatisation de La Poste ». « Craignez-vous l’avis des Français ? » a encore questionné le député PCF. Les initiatives politiques sur le terrain institutionnel devraient se multiplier puisque les sénateurs communistes ont simultanément décidé de déposer une motion référendaire à la Haute Assemblée.

« Bien sûr, nous ferons la réforme parce que je n’ai pas très envie, demain, que la poste allemande et que la poste néerlandaise viennent tailler des croupières à nos bureaux de poste », justifiait, récemment, le ministre de l’Éducation, Luc Chatel, en référence à l’ouverture à la concurrence en 2011 du marché postal. Un scénario finalement bien rodé à droite et qui consiste à proposer et à voter les directives libérales au niveau européen pour ensuite trouver argument à la mise en place de mesures du même type à l’échelle nationale.

Frédéric Durand

La poste chez nos amis belges

A voir, prenez un peu de votre temps!

http://www.postiers.net/international-f12/belgique-facteur-low-cost-video-t2337.htm

Réflextion d' un internaute

De la votation au référendum, une bonne gauche dans la gueule du gouvernement

Plus de  deux millions de votants et un score « soviétique » pour conserver le service public, c’est le premier résultat de cette votation historique.

Le succès a largement dépassé l’espérance des organisateurs et d’ores et déjà a des conséquences multiples. La première, et pas la moindre, est d’avoir forcé les médias taiseux à en parler dans les derniers jours.

On sent comme un parfum de nonistes dans cet événement et le gouvernement, et Sarkozy, alors même que les Irlandais se désavouent eux-mêmes, l’ont compris.

Ce n’est pas le roquet Lefèbre qui nous contredira, lui qui ose parler de « manipulation »!

On remarque que les quartiers populaires ont fortement participé, contrairement à leur abstention habituelle aux « vraies » élections. Et les campagnes, et les plus petits villages qui savent ce que c’est que de perdre un service public avec la désertification conséquente.

Il est probable que les organisateurs, dont le PS, n’en attendaient pas autant.

Ils vont devoir assurer le service après-vente.

Exiger un référendum en bonne et due forme.

Et trouver d’autres occasions et formes de mobilisations aussi efficaces.

Mais le plus intéressant est dans la démonstration faite qu’il suffit après tout de peu de choses pour redonner espoir au peuple de gauche, toutes tendances confondues.

C’est comme si, revenu des sempiternelles grèves de 24 h et des manifestations qui, l’an dernier se sont progressivement éteintes, avec la complicité des directions syndicales complaisantes, le peuple avait joué un tour aux politiques, de droite, bien sûr, mais aussi de gauche.

Comme s’il avait saisi cette occasion de se montrer en force, comme on dit dans » les quartiers », alors que le pitoyable spectacle politicien, au PS, surtout, laissait croire à l’abandon, au renoncement, au dolorisme et au défaitisme.

Non, messieurs et mesdames les politiciens professionnels, pas besoin de changer de peuple. C’est de politique qu’il faut changer, et radicalement, comme dit notre facteur national.

Il y a comme une bouffée de confiance en soi dans cette mobilisation et son résultat. Le peuple de gauche n’est pas battu. Il est prêt à se battre pourvu qu’on lui en donne, unitairement l’occasion.

Alors maintenant, il faut continuer dans cette voie. Et se donner l’objectif balayer la racaille gouvernante qui n’est forte que de notre division et de notre démission.

résultats dans les Vosges

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VILLE EXPRIMES NUL OUI
NON




%
%
Arches 174
4 2,3 170 97,7
Archette 40 0 0 0 40 100
Bains les Bains 282 1 3 1,06 278 98,58
Bruyères 312 0 2 0,64 310 99,36
Charmes Marché 77 0 0 0 77 100
Charmes Poste 119 0 5 4,2 114 95,8
Contrexéville 280 3 4 1,43 273 97,5
Corcieux 182 0 1 0,55 181 99,45
Docelles 256 0 8 3,13 248 96,88
Eloyes 67 1 2 2,99 63 94,03
Epinal 1 509 4 16 3,14 489 96,07
Epinal 2 277 2 2 0,72 273 98,56
Fraize 510 0 0
510 100
Gérardmer 1174 4 9 0,77 1161 98,89
Gironcourt / Vraine 73 0 0 0 73 100
Golbey 186 1 1 0,54 184 98,92
La Bresse 433 0 1 0,23 432 99,77
Le Thillot 186 0 0 0 186 100
Le Tholy 89 1 1 1,12 87 97,75
Mattaincourt 295 1 0 0 294 99,66
Mirecourt Poste 621 0 5 0,81 616 99,19
Mirecourt Centre 403 0 0 0 403 100
Monthureux 114 0 1 0,88 113 99,12
Moyenmoutiers 78 0 0 0 78 100
Neufchateau 623 4 4 0,64 615 98,72
Portieux 93 0 0 0 93 100
Pouxeux 128 0 2 1,56 126 98,44
Rambervillers 178 2 5 2,81 171 96,07
Raon l' étape 326 4 6 1,84 316 96,93
Remiremont 279 0 4 1,43 275 98,57
Saint Dié 1562 6 32 2,05 1524 97,57
Senones 203 1 0 0 202 99,51
Thaon les vosges 388 1 11 2,84 376 96,91
Xonrupt 61 0 0 0 61 100
TOTAUX 10578 36 129 1,22 10412 98,43

La poste. Thionville : un « non » écrasant à la privatisation

Avec près de mille participants, la votation citoyenne sur l’avenir du service public postal a démarré samedi en Moselle.

Thionville (Moselle), correspondance particulière.

« Neuf cent douze personnes ont voté "non" à la privatisation, deux "oui". Cette première votation citoyenne est un vrai succès », annonce fièrement Gilbert Nucera, le responsable local du Comité national contre la privatisation de La Poste (CNCPP). Samedi, la ville de Thionville, en Moselle, a ouvert en fanfare le bal de la votation citoyenne. À neuf heures, le trottoir de la rue de Strasbourg, juste devant la poste principale, s’est rapidement transformé en bureau de vote.

Deux tréteaux, une planche, des bulletins de vote et surtout ces deux urnes transparentes qui, à peine posées sur la table, démontrent toute leur utilité : « Je voulais être le premier à déposer mon bulletin, mais au-delà du symbole, c’est l’avenir de La Poste tel que le conçoit M. Sarkozy qui me fait peur. Je crois, comme beaucoup de citoyens de notre pays, que derrière cette modification du statut de La Poste, se cachent une vraie privatisation et le lot de désagréments qui s’ensuivront pour les usagers », souligne David Constantin, premier facteur à mettre son bulletin dans l’urne. Alors que les petits bulletins jaunes, les « contre », s’entassent au fond de l’urne, un vilain petit canard bleu, le « pour », se glisse dans l’une d’elles. L’homme, âgé, justifie son vote par sa confiance en ce gouvernement mais reconnaît que l’initiative est utile. « Il faut que les Français puissent s’exprimer sur cette question qui va certainement bouleverser le fonctionnement de cette entreprise », estime-t-il.

Quand le maire PS de Thionville, Bertrand Mertz, arrive sur les lieux pour faire son devoir de citoyen, les feuilles d’émargement affichent déjà l’intérêt des habitants de la ville pour l’avenir de ce service public. Il s’en félicite et en profite pour dénoncer certaines initiatives de préfets zélés qui tentent de bloquer cette votation populaire : « Il semblerait que ce gouvernement cherche à faire obstacle à l’expression d’une majorité populaire. Sentirait-il le danger avec cette expression citoyenne ? » Il peut car, démentant tous les a priori concernant une méconnaissance totale du dossier, les votants de samedi expriment clairement leurs inquiétudes. Camille, soixante-douze ans, est venue voter depuis Apach, dernier bourg avant la frontière luxembourgeoise : « Notre bureau de poste vient de fermer. Tous mes petits revenus sont à La Poste. C’est fini. Je vais devoir faire 15 kilomètres pour effectuer des virements ou des retraits d’argent. Comment peut-on prétendre défendre le service public et en même temps priver des millions de personnes de ces services ? »

En Moselle, les bureaux de poste de plein exercice sont passés, en dix ans, de 160 à 30. Un désert du service public postal qui devrait s’accentuer avec la modification du statut de La Poste, selon Pierre Laurent, venu apporter à cette initiative le soutien du Parti communiste : « Ce n’est pas seulement une lutte catégorielle, c’est un refus marqué face à la casse envisagée de l’intérêt des usagers, d’un service de proximité jusqu’à présent efficace jusqu’au coeur de nos territoires. » Sur le petit podium dressé devant la poste de Thionville se succèdent bon nombre de représentants du CNCPP, tous dénonçant les aberrations de ce projet. Devant l’urne, Maxime Delvecchio, un cheminot de Thionville, résume à lui seul les angoisses face à cette priva- tisation : « Quand on ouvre le capital d’un service public, dans toute l’Europe et chez nous, la preuve est faite que la privatisation va de soi. Et tout montre que le but est de faire gagner de l’argent aux nouveaux actionnaires. Pour réaliser ce projet, tous les moyens sont bons et, bien sûr, éliminer rapidement les branches non rentables. À La Poste, nul doute que ce qui intéresse les capitalistes, c’est cette Banque postale où l’épargne des plus humbles est suffisamment conséquente pour ces rapaces. Le courrier, ils s’en moquent. Ils veulent l’argent des pauvres. » Il est 16 heures quand les militants du CNCPP ferment le bureau de vote, avec la satisfaction d’avoir accompli « une belle première » démocratique.

Alain Cwiklinski

Referendum !!

Dans « Communistes » N° 360 : La Poste ou Poste SA ? - Réussir le référendum du 3 octobre

Par : Communistes (journal)
Mis en ligne : 3 septembre

Le gouvernement entend privatiser La Poste, il en a réaffirmé cet été son intention. Comment s’organise la riposte ? Que disent les communistes ? Entretien avec Danièle Lebail, chargée des « Services publics » au Comité exécutif du PCF.

Communistes : Où en sont les projets du gouvernement sur la Poste ?

Danièle Lebail : Va venir à l’automne un projet de transformation de l’établissement public de la Poste en société anonyme. Il s’agit en fait de l’ouverture du capital à hauteur de 3 milliards d’euros pour « faire face », dit le pouvoir, à la « concurrence » en Europe à partir de 2011. Le projet remonte à 2008. Mis en difficulté, le gouvernement a dû le repousser à plusieurs reprises car il fait face à une vraie résistance dans la population et chez les élus, particulièrement les élus ruraux. Par ailleurs, la politique que mène La Poste depuis 2000 est néfaste : fermeture de bureaux, réduction de l’offre de service public, notamment dans les campagnes. Depuis 1997, elle n’embauche pratiquement plus de personnel à statut mais uniquement des contractuels ; aujourd’hui 43 % du personnel sont des contractuels...

En vérité, l’ouverture du capital, c’est la privatisation. On peut entendre que le service public de La Poste ait besoin d’argent, mais elle aurait très bien pu se transformer en établissement public et commercial de manière à ce que ce soit l’Etat qui finance. C’est un choix idéologique qui a été fait par le pouvoir. Cela s’inscrit aussi dans le cadre de la réduction des dépenses publiques : le gouvernement ne veut plus mettre de moyens sur les services publics.

Communistes : Les résistances à un tel projet sont pourtant nombreuses...

Danièle Lebail : En effet, il existe depuis longtemps de nombreux collectifs de défense de la Poste, un peu partout en France ; ici pour s’opposer à une fermeture de sites, ailleurs pour exiger que le bureau réponde aux besoins de la population (horaires, personnel...). Ces collectifs agissaient plutôt localement. Je pense notamment à la bataille engagée par nos camarades de Thionville. S’est mis en place un collectif national, représentatif, avec l’ensemble des syndicats et des partis de gauche, l’objectif étant de fédérer un peu toutes ces actions. Ce collectif a proposé d’organiser un référendum national contre la privatisation le samedi 3 octobre et demande à l’ensemble des mairies d’aider à cette consultation.

Nous sommes, PCF, ANECR, complètement engagés dans cette bataille, l’objectif étant que les mairies organisent partout un tel référendum. Je pense que même des mairies de droite, particulièrement dans les villages, peuvent y participer car la population est attachée au service public et les maires ruraux tiennent à leur Poste, souvent le dernier service public dans leur commune. D’ailleurs, l’Association des maires ruraux n’a pas approuvé ce projet. L’objectif est donc de réussir ce référendum, de faire en sorte que plusieurs millions de personnes se prononcent le 3 octobre, d’ouvrir pour ce qui nous concerne les mairies communistes, les mettre à la disposition des collectifs pour organiser ce vote. Là où les autorités refuseraient d’accueillir l’initiative, le référendum se ferait dans la rue, devant les bureaux de Poste, dans les quartiers populaires.

Communistes : On peut donc faire reculer le pouvoir ?

Danièle Lebail : Le gouvernement a déjà reculé sur ce dossier. A propos de la date, je l’ai dit, car il devait présenter ce projet plus tôt. Il a bougé aussi sur le texte. Au départ, l’ouverture du capital devait se faire avec des capitaux privés. Face aux oppositions, il propose à présent que l’ouverture soit simplement faite au public (Caisse de dépôts, entreprises publiques...). Sur le fond, cela ne change rien, on sait ce que signifie une transformation en SA (voir France Telecom ou EDF) ; l’argument donc n’est pas recevable mais il peut séduire ici ou là et il va falloir donc mener débat. J’ajoute que l’ouverture à la concurrence prônée par l’Union européenne n’implique nullement privatisation du service postal. Bref, le pouvoir a déjà reculé, on peut encore le faire reculer. L’objectif est qu’il abandonne ce projet.

revolver.jpg

Depuis plusieurs mois  nos amis les postiers se battent pour garder un service public. La poste est, et nous l'espérons, un service public trés attaché à la population française ( voir les sondages) Le facteur, qui ne connait pas son facteur? et je ne vous dit pas dans nos campagnes!!

N SARKOSY devant la montée de bouclier est venu dans les Vosges pour annoncer : "La poste deviendra une société privé !! mais l'état sera majoritaire" quelle audace.

Le roi SARKO nous a déja fait le coup là pour GAZ DE FRANCE (souvenez vous de son discours devant les députés lorsqu'il était ministre des finances).Cela sera disait-il à l'époque est bon pour la concurence donc pour les prix! où en est-on aujourd'hui? oui je sais , diront ses suporters il y a le prix du pétrole, ce n'est pas un argument car autant que l'on sache quand le pétrole monte le gaz auusi monte mais quand il y a une baisse au mieux on nos dit que le gaz n'augmentera pas, doit-on leur dire merci? et puis le gaz dans une grande partie ne vint-il pas de russie et de la mer du nord, le petrole lui vient du moyen orient, il faut vraiment que l'on nous explique!! c'est bon SARKO on n'est pas bète on comprend que seuls les intérèts financiers dictent la politique que vous appliquée. Alors SARKO on essaie de nous refaire le coup du gaz avec la poste? Non les postiers comme la majorité des gens ne tomberont pas dans le piège (avouez que la ficelle est un peu grosse)

Le Parti Communiste Français présent dans ce combat depuis le début continuera à se battre au coté des agents de la poste et de la population. Nos élus hélas pas assez nombreux feront barrage à cette loi du tout argent !!

 

Un lien bien utile:

http://pcf-thionville.skyrock.com

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Commentaire (1)

1. MANGEONJEAN Serge Le 12/10/2009 à 20:09

LA POSTE :

NON A LA PRIVATISATION RAMPANTE

Comme pour EDF-GDF (1), le gouvernement prépare une privatisation rampante de la poste. Partout en France des bureaux de poste sont fermés (surtout à la campagne) et des milliers d’emplois sont supprimés, du personnel sous payé, muté et exploité à outrance.

Le fonctionnement de ce service qui était admiré partout dans le monde est saboté pour tenter de nous faire avaler la couleuvre.

Dans notre secteur, les bureaux de LA VERRERIE, de PORTIEUX, VINCEY, NOMEXY, CHARMES sont condamnés à court et moyen terme.

Actuellement, sur Charmes, nous assistons à des aberrations ubuesques. Vous habitez Charmes et écrivez à un autre habitant de la localité. Votre courrier partira à Mirecourt pour revenir ensuite à Charmes.

La majorité des français ne veut pas que l’on touche à SA POSTE et le sondage grandeur nature organisé par près de 80 associations, syndicats et partis politiques en a fait l’éclatante démonstration

En quelques heures, plus de deux millions de français ont dit NON à la privatisation

Le pouvoir a accusé le coup mais il n’entend pas reculer, sa privatisation, IL LA VEUT car elle serait rentable pour le grand capital.

Le combat doit donc s’amplifier et la protestation gagner en puissance.
Ce n’est pas un combat de gauche contre la droite mais le combat de tous les français pour moderniser LA POSTE dans le cadre de son statut actuel

Le P.C.F vous appelle à faire pression sur vos élus pour qu’ils expriment eux aussi leur refus de privatisation et à répondre aux initiatives d’actions qui seront décidées par le collectif de défense de LA POSTE.

(1) Le 8 avril 2004, SARKOZY à l’Assemblée Nationale : EDF-GDF ne sera pas privatisée, ni aujourd’hui ni demain……
Aujourd’hui EDF-GDF est une entreprise privée entre les mains du groupe SUEZ.
Serge MANGEONJEAN
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Dernière mise à jour de cette page le 03/11/2009