EPINAL

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mercredi soir après la manif

salut à toutes et tous ,

je ne sais pas si vous avez les mêmes impressions que moi, mais je pense que nous n'avons pas raté notre journée :

le matin chez le Préfet, ne soyons pas dupes, mais je pense qu'un compte rendu sera rédigé, et que nos revendications seront transmises, où? à qui ??? BON passons mais nous avons la certitude que nos actions ne sont pas inutiles

malgré le petit cafouillage d'organisation, a priori, je pense qu'il n'était pas inutile que des camarades soient devant la porte de la préfecture le matin , pendant notre entrevue, ils ont donné du poids à ce qu'on disait

et l'après midi , avez vous remarqué comme moi, au début pas de policiers, la préfecture pensait que nous serions très peu nombreux et puis , au fur et à mesure que nos rangs gonflaient, on a vu des policiers arrêter la circulation et venir se positionner sur les portes , bizard, je pense qu'ils ont été surpris par l'ampleur de la mobilisation, nous pouvons remercier nos adhérents pour la réponse qu'ils ont donné à nos appels.

BIEN ENTENDU, nous devons continuer à nous battre , à haceler les élus, le gouvernement , et "le petit"

ce soir dans ma boite à lettre , une réponse de la CRAM de l'EST, ma lettre, notre lettre a été reçue, et une réponse plus précise me sera envoyée,  : "j'espère bien" !!!

amitié à tous jean marcel

Objet : point de vue du pcf vosges à propos de l'opération "voisins vigilants"

Bonjour,

Je suis enseignant au LP de Charmes, militant à la CGT Educ Vosges. Je réside à Dogneville et j'ai entrepris, avec l'aide de mes voisins, un certain nombre de démarche contre l'opération "voisins vigilants" qui est actuellement expérimentée dans un certain nombre de communes vosgiennes des alentours d'Epinal, et à Dogneville particulièrement.

Etes-vous au courant de l'existence de ce concept, censé réduire le nombre de cambriolages dans les communes ?

Celui-ci repose sur la participation active et "citoyenne" d'habitants bénévoles et non assermentés et qui sont censés surveiller tout véhicule "suspect" ou tout individu "suspect" rôdant dans les villes et villages. Ces "référents" sont en liaison directe avec la gendarmerie et ont pour mission d'appeler dès qu'un acte malveillant potentiel intervient.

La gendarmerie organise des réunions publiques dans les villages pour présenter le concept et invite les bénévoles désireux de surveiller les maisons à s'inscrire sans le consentement des autre habitants : nous n'avons pas le choix de ces surveillants, ils nous sont imposés et surveillent en permanence nos habitations.

Ce concept, que nous considérons malsain et anxiogène, s'inspire des rondes organisées dans l'Italie de Berlusconi. Il apparaît aussi, selon des sites internet proche de l'extrême-droite, que les militants du FN sont appelés à s'immerger dans le concept afin de militer activement en faveur de ce parti politique.

Nous avons app

 

ris, via le site internet de l'assemblée nationale,qu'un député communiste du Nord, M. Alain Bocquet, avait déposé le 23 Décembre dernier une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête concernant cette opération qui a été décidée par le patron des gendarmes vosgiens sans l'aval du ministère de l'Intérieur.

Je vous demande de bien vouloir prendre contact avec moi car nous envisageons de créer une association pour faire connaître notre combat vis à vis d'un concept qui est loin, à nos yeux, d'être républicain.

Merci pour votre soutien.

Sébastien Raguet

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ASSEMBMLEE NATIONALE

PROPOSITION de RESOLUTION
Présentée par
Alain BOCQUET le 23 décembre 2009

EXPOSÉ DES MOTIFS

MESDAMES, MESSIEURS,

Sous couvert d'expérimentation locale, des initiatives sont engagées en fait un peu partout en France, de façon diffuse par la Gendarmerie nationale, sous le nom anodin mais pas neutre d'une opération « Voisins vigilants ».

Les Alpes-Maritimes, les Vosges, le Nord sont, à titre d'exemples, au nombre des départements où l'on s'efforce de mettre en œuvre des dispositifs du même type que le « neighborhood watch » conçu aux États-Unis aux confins des années 1960, repris au milieu des années 1980 puis généralisé en Grande-Bretagne. Ce projet cantonné d'abord à la surveillance du voisinage immédiat et à l'usage des quartiers résidentiels, s'est depuis, immiscé sur le terrain d'enjeux globaux : vandalisme, incivilités... Et il inscrit dans le cadre de sa propre structuration la sélection et la « formation » des volontaires, condition requise à la constitution de groupes qui doivent être organisés et motivés, et donc dotés de leaders et de chefs adéquats.

Mais l'opération « Voisins vigilants » n'est pas sans rappeler non plus, par certains aspects, les rondes citoyennes « patrouilles de volontaires censées assurer la tranquillité publique dans les rues des villes » (Le Monde du 8 août 2009), que l'Italie de Silvio Berlusconi met en place, et qui soulèvent l'opposition de nombreux citoyens, associations, élus et municipalités de ce pays. « L'idée c'est d'avoir, dans certains quartiers où il y a une bonne
sociabilité, un ou deux relais fiables, à même de déceler les choses anormales, et de les signaler à un référent ou à l'unité (de gendarmerie) » explique ainsi un commandant de gendarmerie du Nord.

Très illustratifs de la démarche sécuritaire qui les sous-tend, ces propos soulèvent de réelles interrogations.
Qu'est-ce qu'un quartier de « bonne sociabilité » et quelle attention est réservée par contrecoup, à tous ces lieux d'emploi, d'étude ou d'habitat qui échappent à cette « définition » ? Qu'est-ce qu'un « relais fiable » dans une
telle démarche ? Qui, et sur quels critères, en effectue le choix ? Où commencent ces « choses anormales » ? De quel ordre sont-elles ou non? « Cette initiative, commente un journal des Vosges, n'a pas été concoctée au ministère de l'Intérieur et ne fait pas partie de la politique de lutte contre l'insécurité, du gouvernement. »
S'il en est ainsi, cela ouvre une nouvelle série de questions, devant la multiplication manifeste des « expérimentations » proposées aux maires et aux élus territoriaux incités à cautionner et répercuter l'opération. Qui est à la source de l'initiative « Voisins vigilants » au sein de l'État ? Qui en maîtrise et qui en évalue le déroulement ?
Il n'est pas question soulignent les autorités de gendarmerie des Vosges, que les personnes volontaires « fassent des contrôles, des rondes ou des interpellations ».
Elles sont supposées avoir une action préventive... Là encore, qui et comment (se) conçoit l'équilibre fragile entre vigilance, contrôle, intervention ? Qui fixe les limites ? Quels moyens fiables et sûrs existeront permettant d'éviter le glissement, l'incident voire le drame auxquels pourraient conduire une mauvaise appréciation de la situation, un excès de zèle, l'absence des forces de gendarmerie ou de police ?

Or combien de villes et de villages désespèrent aujourd'hui de percevoir les renforts d'effectifs indispensables à tel commissariat de quartier, telle brigade de gendarmerie !
Chaque jour qui passe témoigne de la déstructuration des services de l'État et de l'insuffisance des moyens budgétaires.
La révision générale des politiques publiques (RGPP) inscrit ses choix dans ces reculs.
La sécurité et la tranquillité de vie des citoyens, ne seront-elles pas demain délaissées par l'État et soumises au bon vouloir de collectivités territoriales voire pour une part, comme y fait songer ce dispositif des « Voisins vigilants », des citoyens eux-mêmes ?

Ici et là, au fur et à mesure de la révélation publique de ces démarches, des voix s'élèvent pour dénoncer les risques dont elles sont porteuses.
Des maires, des élus territoriaux, des syndicats de police, des associations, des habitants posent le problème.
« Il ne faut pas non plus que ça tourne au flicage ou à la délation » déclare tel maire d'une commune du Nord.
« C'est le rôle de la police républicaine d'assurer la sécurité et de poursuivre les délinquants. Ce n'est pas aux simples citoyens de le faire », dénoncent des habitants des Vosges qui redoutent de voir ce système porter
« Atteinte aux libertés individuelles et à la vie privée ».

Ces réflexions posent le problème de la conformité de ce dispositif avec nos lois, valeurs et principes républicains.
Et cette démarche est d'autant plus fondée après l'initiative prise récemment par les services de l'État du département de l'Essonne, et dénoncée notamment par la Ligue des droits de l'homme fin septembre 2009.
« Vous voulez dénoncer votre voisin étranger sans papiers ? Vous débarrasser d'un SDF qui dort sur le trottoir près de chez vous ? Faire coffrer les jeunes qui font trop de bruit dans le hall de votre immeuble ?
Aucun problème (...) une lettre anonyme et le tour est joué. « Depuis une semaine, les habitants de l'Essonne peuvent envoyer un courriel à l'adresse e-mail police-ddps@interieur.gouv.fr pour transmettre tout "témoignage, photographie et vidéo", la "confidentialité est garantie" : celui que l'on arrêtera ne saura jamais quel est le "bon Français" qui l'a dénoncé... »
Ainsi, pour la Ligue des droits de l'homme qui avait déjà dû déjouer une telle tentative en 2006 dans le Var, « (...) c'est chacun de nous qui, aux yeux du pouvoir, a cessé d'être présumé innocent comme le prévoit la
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Et maintenant il ne suffit plus de ne rien cacher à l'État de sa vie, il faut aider la police à traquer les autres. »
S'ajoute à cela, également dénoncé voici peu par la Ligue des droits de l'homme, la création par simple décret, de deux fichiers de police dont l'un, qui porte sur la prévention des atteintes à la sécurité publique,
« s'intéressera aux "personnes dont l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique", mineurs de 13 ans compris ».
Ce fichier et celui dénommé enquêtes administratives liées à la sécurité publique (EALSP) « seront créés, souligne la Ligue des droits de l'homme, à partir de données subjectives, non fondées sur des faits précis ; c'est bien le comportement des uns et des autres qui sera ainsi fiché ».
Ne risque-t-on pas alors de voir rapidement le zèle de « Voisins vigilants » trouver un débouché naturel dans l'alimentation de ces fichiers de police ?

Autre élément d'inquiétude convergent : on a vu cet automne, le juge des référés du tribunal de grande instance de Caen suspendre le système de dénonciation par Internet créé, au sein de son entreprise, par la société
normande Benoist Girard.
Cette décision de justice dévoile au grand jour les « risques sérieux de mise en cause abusive ou disproportionnée de l'intégrité professionnelle, voire personnelle » des salariés.
« La possibilité de réaliser une alerte anonyme, poursuit le juge ne peut que renforcer le risque de dénonciation calomnieuse. »
Ce jugement repris et commenté par l'ensemble de la presse nationale a été par exemple pour le journal Le Monde (édition du 10 novembre 2009) l'occasion de noter que « les systèmes de dénonciation se sont développés à vive allure depuis quelques années » en France.
On est donc là, incontestablement, devant un réseau de faits mal maîtrisés, qui concourent, pris ensemble, à remettre en cause des libertés individuelles et collectives ou leurs conditions d'exercice.

Dans ce contexte, les incertitudes que soulève l'initiative des « Voisins vigilants » ne manquent donc pas. Nombre d'éclaircissements, pour le moins, sont nécessaires, qui portent sur les conditions dans lesquelles ces
mesures sont mises en place, et avec quelle connaissance et quelle approbation du gouvernement.

Mais se pose aussi la question de savoir quelle réflexion, quelle concertation a précédé son lancement ? Quelle connaissance a-t-on du contenu, de la durée et de l'utilité de l'opération britannique « neighborhood watch », sans même parler des garanties de respect de la personne et de la vie privée qu'elle peut offrir ou non ?
L'ensemble des éléments rapidement évoqués ici plaide en faveur de la création de la commission d'enquête parlementaire objet de la présente proposition de résolution.

 

PROPOSITION DE RÉSOLUTION
Article unique
Il est créé en application des articles 140 et suivants du règlement, une commission d'enquête parlementaire de 30 membres, sur l'opération « Voisins vigilants » : les conditions dans lesquelles elle est lancée, la responsabilité et la maîtrise de l'État dans sa mise en œuvre, les phases d'étude et de concertation auxquelles elle a ou non donné lieu, la connaissance que l'on a du dispositif britannique « neighborhood watch » qui l'inspire, de ses résultats et des garanties qu'il offre. Cette enquête portera également sur la conformité de l'opération « Voisins vigilants » avec la loi française et avec nos valeurs et principes républicains

 

 


 

 


Morano, Barrès et l’UMP

Sans doute faudrait-il l’ignorer, ce débat indigne, qui mêle à dessein identité, immigration, nationalité… 
Débat voulu par une droite cynique et convaincue 
de tenir là la recette pour remobiliser le noyau agissant 
de son électorat. Mais comment passer sous silence 
cette réunion, organisée à Charmes (Vosges), 
ville natale de Maurice Barrès, figure historique de 
la droite nationaliste française, par le député UMP 
Jean-Jacques Gaultier  ? Soirée au cours de laquelle 
une secrétaire d’État, Nadine Morano, explique sans ciller  : « Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers. » À ses côtés, le « grand témoin » du débat n’est autre que le président de l’association locale Mémoire de Barrès, qui, exaltant la mémoire de l’écrivain lorrain, assure que « la patrie est plus forte dans l’âme d’un enraciné que dans 
celle d’un déraciné ». Exhalaisons fétides, dangereuses dérives… Au fil des références se dessine la nature authentique d’un tel débat  : « La haine n’est pas 
un bas sentiment, si l’on veut bien réfléchir qu’elle ramasse notre plus grande énergie dans une direction unique, et qu’ainsi, nécessairement, elle nous donne 
sur d’autres points d’admirables désintéressements », disait Barrès.

Frédéric Durand

 

 

 

Ouvrir le dimanche, une simple formalité

Commerce . Plus de 400 communes d’Île-de-France pourront demander l’ouverture des magasins le dimanche, soit toutes les villes de la petite couronne.

Plus de 400 communes en région parisienne, une bonne soixantaine dans le Nord : le nombre des villes qui pourront demander à autoriser le travail le dimanche dans le commerce au nom d’un « usage de consommation exceptionnel » est très large. Et met à mal les promesses du gouvernement, qui assure ne pas vouloir généraliser le travail du dimanche, mais seulement légaliser des situations d’infractions.

60 villes du Nord concernées

Alors que les décrets d’application de la loi qui étend le travail dominical ne sont pas encore parus, les préfets d’Île-de-France, du Nord et de Provence-Alpes-Côte d’Azur ont fixé la liste des communes qui pourront demander leur classement en « PUCE », ou « périmètre d’usage de consommation exceptionnel ». En région parisienne, ce classement concerne Paris, l’intégralité des départements de la petite couronne - Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Hauts-de-Seine -, 50 communes de Seine-et-Marne, 87 communes des Yvelines, 79 communes de l’Essonne et 68 communes du Val-d’Oise. En tout, un tiers des villes de la région Île-de-France pourront autoriser le travail le dimanche, alors que seulement une minorité d’entre elles connaissent déjà des ouvertures - souvent illégales - le dimanche. Même chose dans le Nord, où une soixantaine de villes sont concernées, alors que, dans la plupart d’entre elles, comme à Roubaix ou à Lille, le repos dominical est respecté.

Extension prévisible

Pourtant, pour être classé en « PUCE », une commune doit connaître un « usage de consommation de fin de semaine », autrement dit des ouvertures illégales. Que fera le préfet si une commune qu’il a incluse dans le périmètre mais qui ne connaît pas cet usage demande son classement en PUCE ? Pour Éric Scherrer, secrétaire général du commerce CFTC, la liste parue pour l’Île-de-France laisse présager une extension des ouvertures dominicales : « L’exposé des motifs de la loi parlait de légaliser les situations d’infractions. Là, il s’agit de permettre à tout le monde d’ouvrir. » Mais aussi de « faire pression sur la Mairie de Paris, qui n’est pas désireuse d’un classement en PUCE », ajoute le syndicaliste, pour qui « les entreprises sont encouragées à faire du lobbying ». Y compris à Lyon : l’exposé des motifs de la loi écarte explicitement la ville rhodanienne des PUCE, mais rien n’empêche un jour le préfet d’y fixer un périmètre de PUCE. Cité par les Échos, le cabinet de Xavier Darcos assure qu’il s’agit de « traiter des usages existants, pas d’en générer de nouveaux ». Pourquoi alors avoir fixé une liste aussi large ?

Pour les salariés, officiellement des volontaires, qui travailleront le dimanche, les garanties sont maigres. Le préfet accordera une autorisation d’ouverture au vu d’un accord collectif fixant des contreparties pour les salariés, ou à défaut, une décision unilatérale de l’employeur validée par référendum des salariés. Mais l’accord n’est pas tenu de prévoir un paiement double

 

 

 

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Commentaire (1)

1. LACOUR Le 05/02/2009 à 16:56

Envoyer un e-mail à LACOUR
Bonjour,
Concernant l 'article de D.PIERRE oui il est évident qu'Epinal se dépeuple et qu'il y a un certain malaise pour ne pas dire un malaise certain. Pour ce qui est du parc immobilier c'est scandaleux de construire en partie avec nos impôts des habitations nouvelles alors qu'il y a tant de logement et de pavillons vides. Avant de construire il faut être sur le pouvoir les remplir!! et pour cela il faut de l' emploi!! je sais ce n'est pas facile, mais après tout c'est bien LA DROITE qui est au commande (elle a voulu garder cette gestion) alors maintenant qu' elle gère!! et l'on voit comment!
D'autre part pour ce qui est du stationnement là aussi c\est un scandale (et je pèse mes mots) croyez vous que le rendre payant pratiquement partout, en augmentant les tarifs... cela va créer plus de stationnement? Constaté vous même pour ma part j' ai toujours autant de mal a me garer et lorsque je trouve une place cela me coute plus chère!! Ah voila la gestion de la droite, donner au privé notre bien commun afin que ceux ci s' engraisse un peu plus sur notre dos.
J;C; LACOUR
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Dernière mise à jour de cette page le 25/02/2010