PCF VOSGES

Découvrez la playlist camarade avec Jean Ferrat

 

 

Madame Michèle GRÜNER

Secrétaire Fédérale du PCF Vosges

Conseillère Régionale de Lorraine à Monsieur Dominique SORAIN

Préfet des Vosges

 

 

 

 

Objet : Sécurité Routière : L’Etat dans les Vosges ou L’état des Vosges !

 

 

Monsieur le préfet,

 

Vous m’avez rendue destinataire du n°5 de Flash Infos. Il a attiré mon attention.

 

S’il est vrai qu’au niveau sécurité routière nous sommes tous responsables je souhaiterais apporter quelques observations permettant d’améliorer les rapports routiers sous toutes ses facettes.

Car il ne s’agit pas tant de faire respecter une limitation de vitesse à 50 Km dans un village, caché derrière un buisson ou un mur, voir une propriété privée, pour faire, hélas, du chiffre, il faut aussi entretenir une infrastructure autoroutière afin de permettre une conduite sécurisante. Hors que constatons-nous ; des enrobés, dégradés à peine finis ? Comme sur l’approche du rond point de Docelles à Xamontarupt, ou encore dans le village de Tendon où un trou subsiste malgré la réfection spécifique de ce tournant entre la Mairie et L’église cela depuis plus de dix ans.

Et je parle, monsieur le préfet des endroits que je constate de part mes déplacements. Je parle aussi de la montée (ou la descente) du col de la Schlucht ou beaucoup de motards perdent la vie chaque année, route déformée, entretenue au rabais, non matérialisée, qui de fait devient dangereuse la nuit par temps de brouillard, de pluie ou de neige en hiver.

 

Sans parler de l’infrastructure routière (particulièrement dans les Hautes-Vosges) dégradée par les poids lourds de plus en plus présents sur nos routes par n’importe quel temps, sans respect des passages horaires des cols vosgiens, des barrières de dégel, ou du poids total en charge !

 

Monsieur le Préfet,

Oui il faut une sécurité routière ou tous seraient responsables ;

Département : responsable de l’entretien et de l’efficacité d’une infrastructure de qualité.

Préfecture : responsable de la sécurisation, notamment par des contrôles de prévention et non de répression comme vous le signifie les directives gouvernementales que vous êtes chargé de mettre en application.

Usager : qui doit consciemment être responsable de ses déplacements, et du bon usage de son véhicule.

 

Pour ma part j’ajouterais d’autre responsabilités de la société actuelle qui bien évidement doivent être prisent en compte, comme les trajets effectués par des ouvriers, employés, usagers travaillant de plus en plus loin de leurs domiciles du fait des délocalisations successives et de pertes d’emplois qui ont mis sur la route ces dernières années un chassé-croisé de véhicules toujours plus nombreux, le travail d’équipe, le manque de liaisons ferroviaires et de transports communs efficaces ne facilite aucunement une politique de sécurité routière.

 

Alors, Monsieur le préfet, oui, ensemble changeons l’Etat des Vosges demandons les effectifs nécessaires pour renforcer les services publics ainsi que les moyens pour le département d’entretenir les infrastructures routières sans discriminations politiciennes.

 

Je ne pense pas, Monsieur, le Préfet, que palier au désengagement de l’Etat par une répression tous azimuts permette aux Vosgiennes et Vosgiens de vivre sereinement dans notre département. Par contre, la prise en compte de mes apports et la volonté de tous pourraient faire regagner la confiance perdue par la vision à court-terme d’une politique libérale qui pousse nos responsables à faire de mauvais choix !

 

Monsieur, le Préfet,

Vous remerciant de votre attention.

Recevez mes meilleures salutations

Michèle GRÜNER

Secrétaire du PCF Vosges

Conseillère Régionale de Lorraine

 

Cher(e)s camarades et collègues retraité(e)s,
 
Nous avons rencontré trois des quatre députés des Vosges. Il est aisé de constater qu'ils pratiquent, comme les membres du gouvernement, ce que l'on appelle la "langue de bois". A mon avis le terme qui conviendrait le mieux serait "la voix de son maître".
 
Le film ci-joint nous permet au moins d'entre voir une autre analyse et d'autres orientations pour la retraite. En espérant que vous prendrez une heure de votre été pour écouter Bernard Friot, bonne journée à tous.
 
Didier Engels
 
http://www.dailymotion.com/swf/video/xdrm57?additionalInfos=0

 

 

L’enseignement primaire saigné à blanc !

Dans la vague de réductions du nombre de postes dans l'Education nationale, le Ministère a annoncé que les recrutements de postes dans l'enseignement primaire pour 2011 seraient diminués de moitié : 2.916 postes de professeurs des écoles sont proposés contre 6.577 l'année dernière.

C’est terrible pour les enfants et les familles. Alors que la natalité ne cesse d'augmenter (796 000 nouveaux nés en 2008 contre 774 800 en 2000, selon l'INSEE), et que 11 000 professeurs des écoles doivent partir à la retraite en septembre 2011, qui va enseigner aux élèves

Les solutions envisagées par le Gouvernement sont intolérables :

  • Fermer les classes de maternelle pour récupérer les postes en élémentaire et maintenir un nombre d’enseignants tolérable face aux élèves.

  • Puis, au nom de l’autonomie des établissements, le gouvernement va les obliger à des recrutements locaux d’enseignants vacataires pour les établissements qui le pourront selon les dons du privé, des familles et des collectivités locales.

Le PCF dénonce cette philosophie scandaleuse. Cette conception du service rendu aux publics dans un fonctionnement marchand est une trahison envers l’école de la république, un gâchis face aux besoins d’une nouvelle étape de démocratisation scolaire.

Les Communistes Vosgiens condamnent cette politique et se mobiliserons pour la faire échouer.

Pour la rentrée qui arrive, nous appelons tous les collectifs militants à s’unir à toutes les forces disponibles pour obtenir, école par école, académies par académies et nationalement, la réouverture de toutes les classes nécessaires dès l’âge de 2 ans et pour diminuer le nombre d’élèves par classe.

Pour la fédération du PCF des Vosges

Michèle GRÜNER Secrétaire fédérale, conseillère régionale de lorraine

Rejoignez les manifestation du 6 septembre pour défendre l'éducation nationale

 

Communistes LORRAINS
JUIN 2010
Conseil Régional de Lorraine
SEANCE PLENIERE DU 25 JUIN 2010
Intervention de Roger TIRLICIEN
Président du Groupe Communiste
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Ici Chambley Planet Air
Skylander prêt au décollage ?
Mayday, mayday, mayday,
ici Skylander victime d’un missile Morano !
Oui j’accuse Nadine Morano de vouloir saboter un projet aéronautique majeur pour notre région !
J’accuse Nadine Morano de ne pas assumer ses responsabilités gouvernementales !
Oui j’accuse la secrétaire d’Etat de faire diversion et de vouloir faire capoter le projet de GECI Aviation qui porte l’ambition de
1000 emplois directs et indirects pour la lorraine, sa population.
Diversion car en vérité, qui porte par la Constitution et la Loi la responsabilité de l’emploi et la politique industrielle ? L’Etat, le
Gouvernement !
C'est-à-dire que devant ce projet, l’Etat devrait se mobiliser, dire la fierté de voir dans une Région qui ne cesse de perdre ses
emplois industriels ; dans un ciel assombri de souffler sur cette lueur et soutenir ce projet, avec toutes les garanties nécessaires
que nous demandons.
Par besoin primaire anti-gauche, la Secrétaire d’État (qui déjà n’a rien fait pour sauver Kléber Toul) préfère jeter la suspicion,
jeter des peaux de banane, plutôt que de voir la réussite de ce potentiel d’emplois.
Est-ce irresponsable ?
Ou est-ce une stratégie UMP bien organisée ?
Au moment où le Conseil Régional est appelé à se prononcer pour saisir le Conseil d’Etat afin de nous éclairer pour participer au
capital de GECI Aviation, au nom des élus communistes du Conseil Régional, je veux en appeler aux exigences qui sont les nôtres,
de contrôle et donc d’usage des fonds publics !
Des exigences motivées par les flops industriels et économiques organisés par les chasseurs de primes publiques pour enrichir
les actionnaires divers et à varier.
Si pour nous l’argent public doit d’abord et avant tout servir l’espace et les services publics, il doit aussi, par un usage encadré et
contrôlé, aider à la création d’entreprises privées et d’emplois garantis.
Mais la vraie question qui nous est posée : c’est pourquoi en cette circonstance sommes-nous contraints de proposer à l’Assemblée
Régionale cette saisie du Conseil d’État ?
Précisément parce que l’Etat, ou du moins le gouvernement Ump aux ordres de Sarkozy a tout donné :
aux actionnaires du CAC 40 et aux plus grosses fortunes (Bonjour Madame Bettencourt !) avec le bouclier fiscal de 14 millions
d’euros d’avantages,
et aux banques avec la contribution fiscale des plus modestes d’entre-nous, 320 milliards d’euros pour garantir les prêts
(entre banques) et 40 milliards pour les recapitaliser.
Tout cela pour éponger leurs déficits organisés par la spéculation boursière.
C’est parce que ce gouvernement, avec la voix de Nadine Morano et des élus UMP, refuse de réclamer aujourd’hui le juste retour
des efforts de nos compatriotes que nous avons le droit d’exprimer notre indignation.
Pourquoi les banques ne sont pas contraintes de venir boucler le plan financier de GECI Aviation ?
Parce que l’UMP ne veut se résoudre à exiger de celles-ci le retour sur investissement que nous, contribuables, sommes en droit de
réclamer !
C’est une question de choix politique !!!
Avec l’UMP, il y a un fossé entre le verbe et l’action.
Il y a la parole diserte et la langue bien pendue de la Secrétaire d’État à la famille pour tenter de casser un projet prometteur.
Tandis que l’action pour l’emploi est amorphe,… !
Ainsi, Monsieur le Président, Chers Collègues, cette volonté politique d’oser le défi de l’industrie aéronautique, de l’emploi dans une
région abandonnée par l’Etat, par l’UMP, comme en atteste :
le plan de restructuration militaire,
le peu d’empressement à la mise en oeuvre du contrat de projet, comme du contrat de plan Etat-Région,
et la faiblesse des plans de revitalisations
invite à repenser une politique bancaire et financière publique au service précisément des collectivités territoriales par le soutien aux
investissements publics et privés créateurs d’emplois.
En effet la situation catastrophique que nous subissons réinvestit le champ de l’intelligence humaine d’en appeler à la maitrise publique
du système bancaire et financier, ainsi que la taxation des flux internationaux financiers.
Et dans l’instant, sans attendre, privées ou publiques, les banques de notre Région doivent être mobilisées pour servir l’emploi et
nos collectivités territoriales.
Pour cet objectif, pour cette ambition économique et sociale, les communistes proposent la création d’un fonds lorrain bancaire
Aussi au moment où vous sollicitez notre avis pour saisir (conformément à la Loi) le Conseil d’Etat, je demande, au nom des élus
communistes, que notre engagement puisse s’accompagner de garanties fortes par l’obtention de la minorité de blocage et la création
d’un comité de suivi qui pourrait être paritaire avec le CES.
Après avoir transformé nos subventions en avances remboursables, nous voyons bien que nous travaillons à donner à la nature de
contrôle des fonds publics, non seulement corps mais aussi et surtout du sens pour que l’argent distribué serve véritablement à l’emploi
plutôt que d’être amené à constater amèrement, à postériori, la faillite des entreprises et des emplois.
Notre démarche, avec les propositions et les exigences qu’elle porte, s’adosse à notre engagement de la propriété publique des
moyens bancaires et financiers qui doivent ainsi sortir de la spéculation et servir réellement à l’émancipation humaine, au développement
économique et industriel, et à celui de nos territoires.
Pour l’occasion, je veux simplement vous inviter à nous rejoindre dans la campagne politique que nous mènerons dans les prochains
mois pour que les banques soient obligées d’investir pour la création d’emplois et soutenir le développement de nos territoires et nos
collectivités.
L’argent des banques, c’est celui de nos modestes économies qui, mises bout à bout, permettent des opérations financières colossales.
Nous, nous souhaitons qu’au lieu de servir le Monopoly financier, les banques servent l’intérêt public et nous rendent notre investissement
par le soutien aux équipements collectifs, hôpitaux, écoles, crèches, équipements culturels et sportifs, transport, infrastructures
routières…….et bien évidemment pour la création d’emplois.
Plus que jamais, dans un monde de plus en plus immonde, le bien commun est d’une formidable modernité. Et pour y
répondre, le résultat des richesses produites par celles et ceux qui travaillent parfois durement doit leur revenir par
l’usage utile de l’argent.

 

M. Serge RAGOT
Conseiller Municipal
26 Rue du Buisson Ardent
88200 REMIREMONT


à

M. Jean-Paul DIDIER
Maire de Remiremont
Hôtel de Ville
Place de l'Abbaye
88200 REMIREMONT

Remiremont, le 14 juillet 2010

 

Objet: Lettre Ouverte à M. Jean-Paul Didier, Maire de Remiremont


Monsieur le Maire,


Cher Collègue,
J'ai été destinataire du Journal d'Informations Municipales, Remiremont aujourd'hui, N°57
de Juillet 2010, comme l'ensemble des habitants de la commune. A la lecture de celui-ci, j'ai
relevé une grossière erreur dans la rubrique « Vie Locale: Les principales décisions des conseils
municipaux » (p.11).
Dans le résumé de la séance du 26 mars 2010, il y est fait mention d'un imaginaire vote
« contre » de la gauche romarimontaine (Mme C. Sow et moi-même) sur la délibération relative
aux subventions aux associations et sociétés diverses. Pourtant, votre opposition de gauche, dans
la représentation municipale, s'est abstenu sur ce point (cf. intervention en séance de Mme C.
Sow).
En conséquence, nous demandons que rectification soit faite dans le prochain numéro de
Remiremont aujourd'hui.
Pour en revenir aux dites subventions municipales, j'ai lu avec intérêt la tribune de libre
expression de votre majorité, judicieusement titrée: « Subventions: les élus aux cotés des
associations ». Permettez-moi de souligner ici, le parfait timing entre leurs circonvolutions et les
tumultes provoqués ci et là, par l'annonce des montants des subventions municipales 2010,
accordées aux associations romarimontaines.
En l'espace de quatre mois, le climat s'est sensiblement détérioré entre notre collectivité et la
société civile romarimontaine. Les différends se sont multipliés et les divergences se sont
accumulées, à mesure que se tenaient les Assemblées Générales des associations de notre ville.
Il y avait déjà eu La Ludothèque et La Société de Tir, dans un passé pas si lointain. Voici
maintenant le tour du Basket Club et du Football Club de Remiremont. Problème de locaux
pour les uns, promesses non tenues pour les autres. Demande d'entretien ignorée pour certains et
étranglement financier pour tous.
Il m'est même venu aux oreilles, que certaines de nos forces vives préféraient ne pas demander de
subvention à notre collectivité, de peur de perdre leur liberté de mouvement et leur
indépendance, à l'instar du Comité de Sauvegarde du Fort du Parmont.
Est-il besoin de rappeler que la liberté d'autonomie des associations romarimontaines, doit être
garantie envers et contre tout, quand bien même les subventions municipales représentent, tout
ou partie de leurs ressources.
Cette précision faite, revenons aux propos de vos colistiers qui évoquent, dans l'espace qui leur
réservé, un « tissu associatif fort de ses 210 unités ». Avant de préciser que ces associations « sont
assurément bien servies ». Comment expliquer alors, que seule une petite centaine de ces
associations et sociétés diverses répertoriées à Remiremont, soit subventionnée par notre ville, si
l'on se réfère au budget primitif de l'année 2010, adopté le 9 avril dernier?
Par ailleurs, le tropisme anarcho-trotskiste dont est victime votre majorité, l'amène à désigner les
élus de l'opposition de gauche au sein de l'assemblée municipale, par le terme diffus, réducteur et
dans une large mesure inexact, d'« extrême gauche ». Cette approximation qui ne m'étonne
guère venant de votre équipe, n'occulte pas pour autant le fait, que vous nous aviez promis, M.
le Maire, la démocratie, au moment de l'installation du conseil municipal, après les dernières
élections municipales... Deux ans après, il s'avère que nous avons l'oligarchie.
La mise en place de nouveaux critères d'attribution des subventions municipales (nombre
d'adhérents, déplacements extérieurs, animation de la commune etc.), que vous êtes si prompt à
évoquer (en séance et dans la presse locale), comme la solution miracle à nos problèmes de
répartition des moyens financiers entre les associations romarimontaines, n'a pas permis de faire
émerger une égalité de traitement entre les différentes associations et n'a pas chassé le
clientélisme qui transpire de vos pratiques de ventilation de l'argent public. Hélas. Trois fois hélas.
Si l'apparition de ces critères est un premier pas bienvenu vers une démocratisation de la
répartition de la manne financière destinée aux subventions municipales. Ils ne sont
malheureusement pas suffisants. Il nous faut aller plus loin. C'est une pressante nécessité.
L'actualité locale en est la preuve éclatante.
En effet, en matière de répartition des subventions aux associations, vous nous aviez fait miroiter
la transparence grâce à ces critères « objectifs » d'attribution des aides financières. Nous
constatons avec déception, la subsistance d'une opacité récurrente et le regain d'un
obscurantisme destructeur en la matière.
La gauche romarimontaine avait pourtant alerté votre majorité de l'incompréhension
grandissante dans le monde associatif quant à vos pratiques et vos méthodes. Après les coupes
sombres de 2009 et le dialogue de sourds du premier semestre 2010, l'incompréhension est
devenue défiance à l'égard de votre majorité. Au point qu'un nombre significatif de responsables
associatifs, accueillent l'annonce de la revalorisation de 2% en 2010, de la manne financière
dévolue aux subventions, comme une nouvelle provocation de votre part et crient au subterfuge.
Et pour cause, les nouvelles modalités d'attribution des subventions n'ont profité qu'à une
minorité de structures, souvent « amies » de votre majorité. Par exemple, comment expliquer
« objectivement » l'augmentation de plus de 70% de la subvention à l'association Les Cavaliers
de la Grange Puton (qui passe de 3 945€ en 2009 à 6 764 en 2010), quand la grande majorité
des forces vives de notre commune sont priées de se serrer la ceinture et de ne point piper mot?
Permettez-moi de vous dire qu'un maire et des élus qui privilégient la vie associative, le vivre
ensemble et le maintien du lien social dans leur cité, à leurs préférences idéologiques et
philosophiques, ne peuvent qu'améliorer leur image. Vous n'en prenez pas le chemin et je le
regrette vivement.
La gauche romarimontaine dans sa diversité (des anticapitalistes aux sociaux-démocrates, en
passant par les communistes, les socialistes et les écologistes), dont je me fait ici, le porte-parole,
souhaite partager avec vous quelques pistes de réflexion, à même d'équilibrer à l'avenir, les
conditions d'attribution des subventions municipales.
Des critères plus fouillés et valables pour tous, vecteurs d'équité et de transparence, apparaissent
aujourd'hui indispensables au rétablissement d'un climat de confiance.
Pourquoi ne pas bonifier l'accueil des publics prioritaires (moins de 18 ans, plus de 65 ans,
personnes handicapées etc.)?
Pourquoi ne pas ajuster les montants versés aux associations et sociétés diverses ne pouvant
fonctionner sur l'unique base du bénévolat et recourant à l'emploi salarié?
Pourquoi ne pas récompenser les associations en quête d'une autonomie financière et recherchant
activement des financements extérieurs?
Pourquoi enfin ne pas créer un mécanisme spécifiques permettant d'accompagner et de soutenir
(et non pas d'assister, comme le présentent de façon caricaturale vos colistiers), le cas échéant, les
associations rencontrant des difficultés financières passagères?
De surcroît, ma connaissance du milieu associatif romarimontain, ainsi que les témoignages venus
de bénévoles souvent écoeurés par certaines attitudes et réactions de votre majorité, me
permettent de diagnostiquer, d'abord et avant tout, un sérieux problème relationnel entre vos
élus et nos forces vives, qui demandent inlassablement plus de dialogue, de considération et de
coproduction.
Ce ne sont certainement pas les quelques lignes gribouillées dans le Journal d'Informations
Municipales, ni la propension de votre majorité à mélanger les torchons et les serviettes, ou plus
exactement à confondre les subventions municipales et les financements venus de la CAF, qui
permettront de les satisfaire.
Les romarimontaines et les romarimontains veulent des actes, pas des paroles en l'air.
Dans l'attente des rectifications nécessaires et d'une prise en compte de nos remarques, je vous
prie d'agréer, Monsieur le Maire, Cher Collègue, l'expression de mes sentiments respectueux.
Serge RAGOT
Conseiller Municipal

 

 

Epinal le 13 juillet 2010

 

Communiqué de Presse :

 

« JE DIS LA VERITE...

EN TOUT CAS LA MIENNE »

Nicolas Sarkozy, le 12 juillet au 20H de France2

 

Nicolas Sarkozy s'est invité pendant plus d'une heure à la télévision, sur le service public qu'il veut liquider. Pour faire oublier les affaires à répétition dans lesquelles la droite est engluée depuis des mois. Et sauver les apparences d'un gouvernement en faillite sur tous les terrains.

Le président n'a pas hésité à manier légèrement les contrevérités. Affaires, retraites, dette, G20, sécurité, football ... comme sur les autres sujets d'actualité, il a répété les mêmes ritournelles.

Les français connaissent bien la chanson mais c'en est une autre qu'ils réclament. Comme l'ont montré les puissantes manifestations du 24 juin et la défaite de la droite ce week-end dans son fief de Rambouillet, la politique du gouvernement est durablement contestée, il doit arrêter de faire la sourde oreille et changer de politique.

Le gouvernement et Nicolas Sarkozy doivent cesser de passer en force. La démocratie doit retrouver ses droits et la dignité sa place dans la conduite des

affaires publiques.

La situation exige du gouvernement trois mesures immédiates.

  • L'abandon de son projet de réforme des retraites. Le projet de loi doit être retiré de l'ordre du jour du Conseil des ministres et du Parlement, et le dossier retiré à Eric Woerth.

  • Le bouclier fiscal doit être supprimé et les fonds récupérés mis au service de l'emploi public et du pouvoir d'achat populaire.

  • Les attaques contre la démocratie doivent cesser et le projet de réforme des collectivités territoriales que le gouvernement cherche actuellement à imposer au Sénat immédiatement abandonné.

 

Si le gouvernement est incapable de l'écouter, cela s'entendra tout cet été et à la rentrée notamment lors de la manifestation du 7 septembre contre la réforme des retraites à l'appel de tous les syndicats unis et les 10, 11 et 12 septembre à l'occasion de la Fête de l'Humanité.

 

La secrétaire Fédérale, Conseillère Régionale de Lorraine

 

LETTRE D'UN VOSGIEN EN COLERE

JE CRAQUE !... LETTRE OUVERTE A WOERTH

 

 

Préambule.

Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen Article 11 – « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi »

 

Monsieur Eric Woerth.

 

Déjà j’espère que votre secrétaire aura l’honnêteté d’apporter cette lettre jusqu’à votre bureau plutôt que de la classer verticalement dans la poubelle. (Développement durable oblige)

 

Je viens d’apprendre sans surprise la réforme des retraites que vous venez de proposer aux français.

Je tiens à vous préciser quelques points qui manifestement vous ont échappés.

 

Vous dites de votre réforme qu’elle est « courageuse, juste, raisonnable, responsable, nia nia nia ».

Mais, le vrai courage serait de dire « droit dans les yeux », à la classe « inférieure » de la société dont je fais partie « les ouvriers » (oui!, il en reste!) Que vous avez la ferme intention de nous saigner à blanc et nous laisser mourir au travail afin de faire l’économie de la maigre pension à laquelle nous aurions pourtant droit.

Dans mon cas: commencé à 17 ans soit 45 années de cotisation à 62 ans, et à part 3 accidents du travail sur 33 ans (9% de « chances » d’y mourir) jamais aucun arrêt maladie, « pour quel cadeau? » Environ 850 euro de pension (sécu + complémentaire)

 

J’ai 50 ans, je travaille de nuit et gagne 10 euro brut de l’heure. Moins 25% de charges (dont cotisations retraites) je vous laisse faire le calcul sur 152 heures, il paraît que vous étiez comptable avant d’être ministre.

Je suis usé physiquement par le manque de sommeil, l’alimentation décalée, la poussière, le bruit,

debout comme les chevaux 8 heures durant, et moralement par le stress, la charge de travail (toujours plus!, toujours plus vite!). Je vous passe la grande intelligence de mes supérieurs hiérarchiques que, seule la crainte du pléonasme m’interdit de qualifier d’imbéciles, avec un QI dépassant péniblement la température anal d’un mammouth prisonnier du permafrost.

(Ce sont des matons!) A ce propos, si j’avais tué un enfant ou un policier j’aurais été condamné à une peine de 30 ans incompressible. Mais, comme je fais partie d’une génération qui a été bien « dressée » depuis l’école: à montrer mes mains, mes oreilles et ma culotte avant d’entrer en classe (oui! vous avez bien lu, la perversion existait déjà sous les blouses de nos professeurs) puis, à l’armée: à faire des pompes dans la boue en criant « j’encule les taupes mon adjudant » (oui! le sadisme existait aussi sous les uniformes de nos gradés) et maintenant au travail: avec des chiens de garde qui surveillent la moindre pose cigarette « 2 fois 7 minutes par jour » (oui! la délation existe aussi sous les bleus de nos contremaîtres)

 

Oui! j’ai appris à « fermer ma gueule », à ne pas tirer trop fort sur ma laisse,

J’ai appris comme un gentil mouton, comme une bonne vache à lait à payer mes factures au

trésor « public? », à verser mon tribut aux seigneurs, afin de nourrir vos bouches affamées.

Et contrairement au meurtrier cité plus haut, j’ai écopé d’une peine en peau « retournée » de chagrin de 37,5 ans pour commencer, puis 40 (Balladur 1993), puis 41 grâce à vos amis Raffarin et Fillon

Et puis, après une vie entière d’humiliation comme si cela ne suffisait pas, pour « bonne conduite »

on me propose de l’amener à 45 ans, et pourquoi pas 50, le dernier opus « de 17 à 67 ans » (soit 15 ans de plus qu’un allemand qui paraît-il travaille plus longtemps qu’un français)

 

A votre place j’aurais choisi le métier d’andrologue car, félicitations, vous y êtes passé maître et, sans vouloir faire de l’humour, vous n’avez pas pris de gants non plus.

Je vous cite: «pour la retraite anticipée, un salarié devra prouver qu’il est usé» (juin 2010)

C’est offensant! Qui êtes-vous? Monsieur le catholique pratiquant, pour oser proférer pareille insanité avec la plus profonde désinvolture cynique envers les salariés, et qui plus est, toute la force de conviction qui sied aux imbéciles.

Dieu lui-même n’aurait pas osé nous parler sur ce ton.

Bravo! Vous battez presque Marie Antoinette «s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche». (octobre 1789), pauvre femme, elle a perdu 2 fois la tête. (Cynisme ou naïveté?)

Nous serions au 18éme siècle mon gant à moi je vous l’aurais jeté au visage pour vous provoquer en duel au lever du jour vers 5 heures (là où je termine mon travail de forçat)

 

Je vous laisse également apprécier l’amplitude qu’il y aura entre votre propre pension: (6198 euro pour 22,5 années de cotisation et je doit en oublier !) Et la mienne (850 euro pour 45 années de cotisation).

 

Avec votre épouse Florence, qui gère la plus grosse fortune de France, et vos cerveaux sortis tout droit d’HEC je me voit dans l’obligation de passer très vite sur les ravages causés par la survie d’une famille de 4 personnes avec 2 smic. Avez-vous essayé de régler dentiste, garagiste, chauffage, internat avec 3 chèques à débit différé pour chacun de ces postes? Non! Se rabaisser de la sorte pour équilibrer un budget? Impensable!

Votre voiture est gracieusement mise à disposition, et si vous avez une prothèse dentaire je suppose qu’elle est en céramique (il faut paraître beau) et pas en ferraille comme celle du petit peuple.

 

Nos salaires respectifs étant aux antipodes, vous ne pourriez sûrement pas comprendre qu’un seul week-end de votre argent de poche représente un mois entier de mon labeur.

Car, pendant que vous jouez dans la cour des grands, moi je transpire dans celle des miracles.

 

Vous avez toujours le toupet de qualifier cette réforme de « juste »?

 

Soit: vous n’êtes pas du tout au courant de la situation des gens qui « eux »travaillent dans ce pays,

dans ce cas vous ne méritez pas votre salaire de ministre. « 14000 euro mensuel je crois? » (1 an de smic)

Soit: vous savez parfaitement ce que vous faites (de l’abus de pouvoir)

 

Selon vos dires, on vit plus longtemps. (Mais bien sur! Fallait-il que je sois myope!).

Qu’en est-il des gens qui tombent comme des mouches, bouffés par un crabe à l’aube de leur 60éme anniversaire? où passe l’argent de ceux qui ont cotisé toute leur vie et partent les pieds devant 3 mois après la liquidation de leur pension? (je n’ose pas vous joindre quelques articles nécrologiques croustillants de la presse du jour, ça ferait du poids dans l’enveloppe). Et pour ceux que la nature a doté d’un cœur robuste quelle chance! Finir dans une maison de retraite, abandonné par ses enfants (pas le temps, il faut qu’ils cotisent) à faire caca dans une couche en attendant le moment le plus animé de la journée (l’heure de la soupe) et prier pour que la grande faucheuse vienne vite les libérer de leur ennui.

(Si possible pendant le sommeil ça fait moins mal)

 

Mais, suis-je bête! Je m’égare! La situation devrait forcement s’améliorer! Puisque votre ami monsieur

Raffarin, pour sauver nos vieux, nous a amputés du lundi de Pentecôte lors de la canicule de 2003

 

Pour ma part le problème de la maison de retraite est réglé, je n’aurai pas l’argent pour ce genre d’établissement et, si je ne finis pas ma vie sur mon poste de travail, ce sera dans la rue à dormir dans un carton et piller les poubelles des supermarchés pour manger.

« celles qui ne sont pas encore arrosées d’eau de javel ». (il faut empoisonner les gueux!)

En espérant que d’ici là, vos copains du ministère du logement n’auront pas inventé une taxe d’habitation sur les cartons.

Nul besoin d’être un énarque, un simple certificat d’études suffit à comprendre qu’on ne peut pas remplir une passoire avec de l’eau. Pourtant l’état capitaliste qui vous a embauché, et sa relation quasi incestueuse avec les banques et les patrons nous sacrifie sur l’autel de sa crise d’incontinence financière.

En métaphore populaire ça donne:

«Vous avez fait sur mon paillasson et vous avez le culot de sonner à ma porte pour demander du papier ».

 

Le gouvernement se compose de 40 personnes qui se partagent nos impôts. C’est bizarre ça me fait penser à l’histoire du vilain intégriste musulman avec sa djellaba et ses babouches. Allez! Je le dénonce à la gestapo il s’appelle Ali Baba.

Pour quelqu’un qui a créé le « club de la boussole » vous avez complètement perdu le nord,

Oui! Regarder bien! Malgré ce trou béant dans votre boite crânienne si vous faites un effort vous pourrez nous voir, « la France d’en bas » est vraiment en bas.

 

Mais patience! Quand nous serons des milliers dans cette situation, quand il n’y aura plus une goutte de jus à prélever dans le citron, l’armée de parasites dont vous êtes un éminent représentant finira mathématiquement par disparaître elle aussi. Car vous êtes sans le savoir en train de tuer la poule aux œufs d’or, C’est bien la peine d’avoir fait «Sciences Po»

 

Prudence! La colère gronde en sous-sol (croyez moi j’en viens) il y a un avis de tempête force 10, et les petits trônes instables de vos pouvoirs fragiles sont posés sur le couvercle d’une cocotte minute géante.

Alors, pour votre gouverne, juste un petit cours de physique: si vous bouchez la soupape trop longtemps, attention! CA VA PETER! Sous vos croupions!

(Remarquez comme j’arrive à rester poli! C’est presque un alexandrin)

 

Mais rassurez-vous, comme je vous l’ai déjà dit, j’ai été bien «dressé» et je vous dois le respect

Ce courrier n’est pas de la haine envers votre personne mais juste un cri de douleur qui monte du wagon de troisième classe, et pour vous prouver que je ne suis pas rancunier j’ai une information de la plus haute importance à vous communiquer.

 

Vous connaissez sûrement Nicolas? Non! Pas le gentil copain de Pimprenelle! L’autre! Le petit tout énervé, celui qui veut mettre la moitié de la France au boulot et l’autre moitié en prison, celui qui ment comme il respire, celui qui manie le Kärcher et le croc de boucher avec dextérité, et utilise avec délicatesse les mots du temps les plus sombres de l’histoire humaine, «ARBEIT MACHT FREI»

«Le travail rend libre» Oui! Mais qui? Lui?

 

Je savais ce slogan écrit aux portes des camps de concentration nazis, mais il est aussi sorti de la bouche de votre maître. Bref! Votre patron. « Nicolas Paul Stéphane Sarkozy De Nagy-Bosca »

 

Et bien, il faut que je vous prévienne de toute urgence, quand votre réforme sera votée, comme d’habitude pendant que les cons moyens que nous sommes seront en vacances (enfin! pour ceux qui peuvent encore)

Pour vous remercier de votre excellent travail, avec toute la douceur qui le caractérise, il va vous licencier comme un malpropre, (chez nous c’est un dégraissage, chez vous c’est un remaniement)

 

Et vous, monsieur l’alpiniste au cœur surgelé, qui rêviez des sommets de « premier ministrable », à force d’attaquer la montagne au piolet, vous risquez de déclencher une avalanche, et retrouver le poste qui vous conviendrait le mieux « de premier sinistré » avec comme il se doit, tout le loisir de vous atteler à vos mémoires. Un homme averti en vaut deux.

 

 

Ouf! Ca fait du bien de vider son sac, (c’est comme la cocotte minute, il faut que ça sorte)

 

J’ai failli vous envoyer cette lettre anonymement. Eh oui! Je suis un homme et, pour cause de république bananière quelquefois j’ai peur des barbouzes, et de toute la clique des dératiseurs qui font que la vie est si douce en notre beau pays des droits de l’homme, Mais comme je ne suis pas aussi dangereux qu’un Coluche, (tiens, encore un humoriste!) je ne suis qu’un « pauv’con » qui n’a pas encore de rolex à mon age, inutile de perdre votre temps à me faire malencontreusement rencontrer un camion fou à la sortie du travail, et comme vous m’avez déjà tout pris, jusqu’à la boite ou je rangeais mes dents de lait pour la petite souris, j’ai décidé de vous laisser mes coordonnées, au cas où, par le plus grand des hasards, il vous resterait un soupçon d’âme humaine, et l’envie d’engager la conversation par une hypothétique réponse.

 

Tout bien réfléchi c’est plus un pamphlet qu’un poème d’amour, « je ne vous aime pas », alors tant pis pour ma réponse! Et il faut que je vous avoue, quelque chose:

 

Hier soir, à la dernière seconde avant impression

Jésus m’a téléphoné «oui, il parle encore à certains pauvres», (il est très en colère après vous d’ailleurs)

du haut de ses 33 ans il n’a pas apprécié du tout le « chemin de croix » que vous imposez aux quidams contribuables, et il m’a murmuré à l’oreille ceci:

« Ne donne pas ton nom!, depuis le 06 mai 2007 c’est la fin de la démocratie, le ventre de la bête immonde est encore fécond, dans l’ombre elle achève sa lente incubation, écoute! Elle se réveille! Entends-tu le bruit sec des bottes du IIIéme Reich? (suppression des libertés au nom de la "sécurité", répression à outrance du moindre délit, mépris des droits de l'homme, attisement de la peur,"matière première" indispensable du fascisme).Ne donne pas ton adresse! S’ils s’énervent ils vont te crucifier et je sais de quoi je parle!

(ça pique!)»

 

Ca m’a laissé pantois, à vrai dire il m’a foutu la trouille donc je vais écouter son expérience et m’abstenir. Vous pourrez faire de cette lettre un joli autodafé (c’est la saison des barbecues). à très bientôt en enfer on fera des brochettes, amenez Nicolas le champion pour attiser les braises, François son 1er fils adoptif, il tournera la broche, n’oubliez pas Brice pour éliminer les merguez trop piquantes, Ah! Peut-être aussi Jean Pierre notre grand expert en coup de chaleur. Et si vous avez peur que l’incendie se propage invitez également Laurence la patronne des patrons, sa petite culotte mouille dès qu’elle approche son président venez nombreux, plus on est de fous plus on rit.

 

Post scriptum

Je viens de me relire et si ce courrier vous parait irrespectueux à propos de votre incompétence, je prends le temps et l’humilité de vous adresser mes excuses au sujet de ce comportement. Il semblerait que mes écrits aient dépassé mes intentions, et je ne peux m’en justifier que par le ras le bol général que vous

(toute la bande) arrivez à susciter chez l’ensemble des concitoyens (en un mot s’il vous plaît)

et qui entraîne de telles réactions démesurées.

 

Je ne vous salue pas monsieur.

_____________________________________________________________________________________

 

Citations.

 

« Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène :il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche

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Commentaires (2)

2. pascal andréoletti Le 04/05/2010 à 19:08

Envoyer un e-mail à pascal andréoletti
L'article que nous avons demandé à l'Echo des Vosges de bien vouloir faire paraitre dans ses colonnes fait suite à une attaque (une de plus)perpetrée par la section du PS déodatien qui décidement ne rate pas une occasion de nous dénigrer.Je suis étonné du manque de raction de la Fédé en général et de M. GRUNER en particulier qui d'ailleurs ne m'invite plus aux réunions départementales alors que je suis dument mandaté par ma section.Smiley

1. LACOUR Le 05/02/2009 à 16:56

Envoyer un e-mail à LACOUR
Bonjour,
Concernant l 'article de D.PIERRE oui il est évident qu'Epinal se dépeuple et qu'il y a un certain malaise pour ne pas dire un malaise certain. Pour ce qui est du parc immobilier c'est scandaleux de construire en partie avec nos impôts des habitations nouvelles alors qu'il y a tant de logement et de pavillons vides. Avant de construire il faut être sur le pouvoir les remplir!! et pour cela il faut de l' emploi!! je sais ce n'est pas facile, mais après tout c'est bien LA DROITE qui est au commande (elle a voulu garder cette gestion) alors maintenant qu' elle gère!! et l'on voit comment!
D'autre part pour ce qui est du stationnement là aussi c\est un scandale (et je pèse mes mots) croyez vous que le rendre payant pratiquement partout, en augmentant les tarifs... cela va créer plus de stationnement? Constaté vous même pour ma part j' ai toujours autant de mal a me garer et lorsque je trouve une place cela me coute plus chère!! Ah voila la gestion de la droite, donner au privé notre bien commun afin que ceux ci s' engraisse un peu plus sur notre dos.
J;C; LACOUR
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Dernière mise à jour de cette page le 11/08/2010